Paysages à croquer
Jeudi 31 mai 2007
Dans le cadre d’Interreg III (un programme européen favorisant le développement de projets transfrontaliers), la basilique de Saint-Martin-d’Aime est l’hôte de trois expositions simultanées, Croq’ paysages, Quand on dit montagne… et Paysages en Tarentaise (cette dernière en place depuis 2005). S’inspirant du thème « Paysages à croquer », elles interpellent le spectateur sur la nécessité de protéger les paysages du terroir des deux Savoies, du Valais en Suisse et du val d’Aoste en Italie.
Jusqu’au 2 juin 2007. France, Savoie, Saint-Martin-d’Aime.
Tél. : + 33 (0) 479 60 59 00. Site Internet
Quand les denrées se font paysages…
La commémoration du centenaire du Musée dauphinois s’achève avec l’opération Jardins extraordinaires, qui propose d’emprunter les pas d’un guide également comédien et poète. Accompagné des Compositeurs improvisateurs réunis de La Forge, il nous mène au gré d’une visite nocturne des jardins du musée (à partir de 21 heures, entrée gratuite mais réservation obligatoire au 04 76 85 19 26).
Le deuxième festival international de la photo de montagne et de nature se tient à Pralognan-la-Vanoise du 22 au 24 juin. Au programme, des expositions, des films, des conférences, des concours pour les adultes et les enfants, ainsi que des randonnées encadrées pour immortaliser la faune de montagne. En parallèle, les images primées lors du concours de photographie de l’année dernière (pour cette édition, les inscriptions sont closes depuis le 30 avril 2007) seront également présentées.
À Pont-en-Royans, traversé par la Bourne et non loin de l’entrée du réseau souterrain de Choranche, le temps s’écoule au rythme de l’eau, au point que le village lui a dédié un musée en 2002. Quant à la fête de l’eau, elle propose sur deux jours les animations les plus diverses : expositions, projections et ateliers, découverte du milieu, concours photo (attention, inscriptions jusqu’au 4 juin 2007), pêche, tyrolienne…
Ce livre revient sur les plus belles années des chocolats Suchard (ci-contre, Philippe Suchard, le fondateur), depuis la création de la petite société au bord du lac de Neuchâtel en 1826 jusqu’à sa transformation en multinationale dans les années 1930. Les textes sont d’une rigueur exemplaire dans les domaines historiques, politiques et sociaux, mais on éprouve une pointe de regret face aux nombreuses illustrations non datées.
Le mélèze s’agrippe aux pentes des hauts sommets du Mercantour pendant que le palmier orne les larges avenues de la Côte d’Azur. De 3 000 mètres au niveau de la mer, ce catalogue d’une exposition qui s’est achevée le 31 mai revisite le riche patrimoine botanique des Alpes-Maritimes. Un ouvrage complet divisé en trois chapitres : « Le milieu naturel », « Les territoires agricoles » et « L’espace urbain ».
La culture du tabac en Isère débute en 1872 dans la région du Pont-de-Beauvoisin puis s’étend dans le Sud-Grésivaudan, notamment à Saint-Marcellin qui devient le véritable centre de l’activité à partir de 1880. Cet ouvrage retrace l’histoire de la manufacture, achevée en 1985. Restaurée, elle accueille aujourd’hui la Maison de l’économie.
L’auteur a choisi quinze personnages de la vallée de Chamonix (ils n’en sont pas nécessairement originaires mais presque toujours emblématiques) qui se prêtent au jeu de l’interview. Leurs affinités différentes garantissent une approche intérieure et débridée de la vie d’une vallée à l’image souvent centrée autour du seul tourisme. Parmi les intervenants, des guides, des commerçants, des scientifiques, des artistes…
Après l’ouverture de l’atelier d’Émile Gilioli (1911-1977) à Saint-Martin-de-la-Cluze (Isère), cet ouvrage brosse son cheminement artistique. Installé dans le Trièves, il crée des œuvres souvent abstraites qui ont marqué la sculpture contemporaine, notamment monumentales, dont plusieurs sont visibles dans la région (Vercors, Grenoble, plateau des Glières en Haute-Savoie…).
Cet ouvrage traite remarquablement la spiritualité dans les vallées alpines. L’évocation des lieux de culte de cette région du Dauphiné s’arrête sur leur architecture, leur rôle dans les communautés montagnardes et leur influence sur la démographie. Deux des six chapitres, rédigés par des auteurs italiens, ne sont pas traduits.