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	<title>Commentaires sur : Échappées belles</title>
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	<description>Actualité - Culture - Patrimoine - Alpes - Europe</description>
	<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 16:22:13 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Pauline</title>
		<link>http://nouvelles.lalpe.com/echappees-belles-244#comment-188</link>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 16:03:21 +0000</pubDate>
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		<description>A fond Jon Krakauer les gens ! Allez voir le film &lt;em&gt;Into the wild&lt;/em&gt;, un chef d'œuvre ! Si vous préférez lire, lisez donc le livre qui porte le même nom avec en plus l'annotation &lt;em&gt;Voyage au bout de la solitude&lt;/em&gt;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A fond Jon Krakauer les gens<span class="fine">&nbsp;</span>! Allez voir le film <em>Into the wild</em>, un chef d&#8217;&oelig;uvre<span class="fine">&nbsp;</span>! Si vous pr&eacute;f&eacute;rez lire, lisez donc le livre qui porte le m&ecirc;me nom avec en plus l&#8217;annotation <em>Voyage au bout de la solitude</em>.</p>
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		<title>Par : Pelic</title>
		<link>http://nouvelles.lalpe.com/echappees-belles-244#comment-51</link>
		<dc:creator>Pelic</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 10:47:38 +0000</pubDate>
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		<description>Sans l'avoir lu (et puis je ne pense pas que je le lirai d'ailleurs), n'oublions pas que Charlie Buffet n'a rien inventé puisque Saint-Loup publia en 1949 "La montagne n'a pas voulu" dont la thématique est identique. Seule l'époque change.
http://pelic.free.fr/blog/index.php/2007/02/24/59-saint-loup-la-montagne-n-a-pas-voulu</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sans l&#8217;avoir lu (et puis je ne pense pas que je le lirai d&#8217;ailleurs), n&#8217;oublions pas que Charlie Buffet n&#8217;a rien invent&eacute; puisque Saint-Loup publia en 1949 &#8220;La montagne n&#8217;a pas voulu&#8221; dont la th&eacute;matique est identique. Seule l&#8217;&eacute;poque change.<br />
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	<item>
		<title>Par : Daniel Léon</title>
		<link>http://nouvelles.lalpe.com/echappees-belles-244#comment-35</link>
		<dc:creator>Daniel Léon</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 16:03:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nouvelles.lalpe.com/?p=244#comment-35</guid>
		<description>Comme toujours avant lecture, notre présentation initiale se voulait neutre, et mentionner que l’auteur est réputé pour la qualité de ses écrits passés ne saurait s’assimiler à une prise de position concernant sa dernière réalisation. C’est en outre difficilement discutable : on se reportera notamment sur son excellente biographie consacrée à l’alpiniste Claude Kogan, &lt;em&gt;Première de cordée&lt;/em&gt; (Robert Laffont, 2003). Mais cette fois, cet auteur à propos duquel l’éditeur n’oublie pas de rappeler qu’il &lt;em&gt;« couvre l’actualité de l’alpinisme au &lt;/em&gt;Monde&lt;em&gt; »&lt;/em&gt;, nous déçoit.

Il a choisi dans ce livre de nous conter une série d’histoires très connues et déjà relatées précédemment, concernant des drames en montagne qui se terminent bien. Comme l’écrit Marco Velo dans son commentaire, on peut douter de l’intérêt de nous resservir ces aventures déjà bien « recuites ». C’est effectivement valable pour les initiés qui ont lu les écrits existants. Un lecteur qui découvre cet univers peut, en revanche, voir l’entreprise d’un bon œil. Le phénomène est identique en musique : si on possède tous les disques originaux d’un artiste, on se passera d’un &lt;em&gt;best of&lt;/em&gt; le concernant. Mais si on propose une telle anthologie, elle doit être irréprochable, que ce soit en termes de sélection comme de traitement du sujet, d’autant que les éléments sont facilement accessibles.

Sur le premier point, rien à dire : Charlie Buffet explique clairement qu’il a opté pour des échappées qui se terminent bien pour les protagonistes (d’où le titre du livre) et sa sélection est pertinente. Malheureusement, le traitement ne suit pas. Il est ponctué d’approximations et d’imprécisions, laissant penser que l’auteur a cédé à la précipitation. Il ne s’agit pas de fond mais davantage de forme, d’une succession d’erreurs dont la liste (non exhaustive) ci-dessous s’avère finalement trop longue pour un ouvrage de cette ambition.

- On trouve d’abord de surprenantes erreurs d’altitudes : 4 418 mètres pour le Cervin page 22 (au lieu de 4 477), 8 125 mètres pour le Dhaulagiri page 204 (au lieu de 8 172), 8 616 mètres pour le K2 page 263 (au lieu de 8 611), 3 730 mètres pour le Petit Dru (au lieu de 3 733) page 283.

- L’auteur se trompe également à plusieurs reprises sur les dates. Le livre &lt;em&gt;À l’assaut des Alpes&lt;/em&gt; de Raymond Lambert a été publié en 1953 et non en 1952 (page 72). Patrick Berhault n’a pas effectué sa traversée des Alpes durant l’hiver 2000-2001 (page 128), l’entreprise s’étendant en réalité sur trois saisons, d’août 2000 à février 2001. Pierre Brizzi, son compagnon lors de sa chute dans les Écrins en 1978, n’a pu appeler Berhault début 2000 lors de cette même traversée (page 134) qui a commencé en août comme indiqué ci-dessus : c’est en fait début 2001. Hermann Buhl n’est pas mort en 1958, mais en 1957 (page 235). L’épopée de Reinhold Messner au Nanga Parbat date de 1970 et non de 1971 (page 269).

- À cela s’ajoutent des imprécisions qui témoignent d’une légèreté certaine quant à la relation des événements. Ainsi, Charlie Buffet écrit que Walter Bonatti au K2 en 1954 et Jean-Christophe Lafaille à l’Annapurna en 1992 avait tous deux le même âge, soit vingt-cinq ans (page 10). C’est faux : ils avaient alors vingt-quatre et vingt-sept ans, respectivement. Page 22, en évoquant la tentative en solitaire d’Edward Whymper au Cervin en 1862, l’auteur affirme que ce même Cervin ne restera plus très longtemps le dernier sommet inviolé de la chaîne alpine. Certes le plus élevé non gravi en 1862 (il tombera effectivement en 1865), le Cervin ne peut cependant être considéré comme le dernier sommet vaincu dans les Alpes. D’autres montagnes alpines d’importance résisteront plus longtemps, dont la Meije en 1877, le Dru en 1878, la dent du Géant en 1882… Et page suivante, toujours sur Whymper en 1862, il se contredit et entretient la confusion, écrivant cette fois que tous les sommets alpins seront gravis treize ans plus tard, soit en 1875… Enfin, page 253, il est inexact d’écrire que la première ascension de la face nord de l’Eiger en 1938 appartient aux seuls Allemands, cette réalisation étant l’œuvre de deux Allemands (Anderl Heckmair et Ludwig Vörg) et de deux Autrichiens (Heinrich Harrer et Fritz Kasparek).

Pour sa part, Marco Velo revient sur la tragédie des aiguilles du Diable en 1938 (pages 69 à 82) dans un message qu’il m’a adressé : il reproche à Buffet d’avoir occulté le rôle de l’un des compagnons d’infortune de Lambert, Marcel Gallay, ajoutant qu’en orthographiant « Gallaz » au lieu de « Gallay », il prouve qu’il ne connaît pas cette histoire. Certes, l’auteur aurait pu mentionner l’existence du livre de Gallay, &lt;em&gt;La tragédie des aiguilles du Diable&lt;/em&gt;, paru en 1952, qui traite ce drame sous un autre angle, mais pour la faute d’orthographe, ne poussons pas. Ainsi, vous-même, Marco Velo, dans votre commentaire sur la tragédie de l’Everest en 1996 (page 277 dans le livre), vous commettez une faute du même genre en écrivant « Boukreiev » au lieu de « Boukreev ». Pourtant, vous connaissez bien cette histoire-là, car vous avez raison ! Contrairement à ce qu’affirme Buffet, le guide Anatoli Boukreev était bien engagé par Scott Fischer et non Rob Hall, même si, il convient de le préciser, les deux expéditions concurrentes collaboreront dans la tempête pour tenter de sauver des alpinistes en détresse…

L’ensemble s’achève sur une série de brefs résumés des échappées belles traitées dans l’ouvrage, auxquelles s’ajoutent quelques autres aventures ayant connu une fin plus tragique (comme celle de l’Everest évoquée ci-dessus). Et franchement, on ne voit guère l’intérêt de résumer les chapitres du livre tout en se contentant de seulement effleurer d’autres histoires. Dans le cadre d’un ouvrage qui s’appuie largement sur des écrits existants, il eut été plus judicieux d’établir une bibliographie complète et commentée sur ce thème. Au bilan, on a la sensation d’avoir en main une réalisation approximative, inachevée, presque un manuscrit avant correction. En la circonstance, auteur comme éditeur ont manqué de rigueur.

&lt;strong&gt;Daniel Léon&lt;/strong&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme toujours avant lecture, notre pr&eacute;sentation initiale se voulait neutre, et mentionner que l&rsquo;auteur est r&eacute;put&eacute; pour la qualit&eacute; de ses &eacute;crits pass&eacute;s ne saurait s&rsquo;assimiler &agrave; une prise de position concernant sa derni&egrave;re r&eacute;alisation. C&rsquo;est en outre difficilement discutable&nbsp;: on se reportera notamment sur son excellente biographie consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;alpiniste Claude Kogan, <em>Premi&egrave;re de cord&eacute;e</em> (Robert Laffont, 2003). Mais cette fois, cet auteur &agrave; propos duquel l&rsquo;&eacute;diteur n&rsquo;oublie pas de rappeler qu&rsquo;il <em>&laquo;&nbsp;couvre l&rsquo;actualit&eacute; de l&rsquo;alpinisme au </em>Monde<em>&nbsp;&raquo;</em>, nous d&eacute;&ccedil;oit.</p>
<p>Il a choisi dans ce livre de nous conter une s&eacute;rie d&rsquo;histoires tr&egrave;s connues et d&eacute;j&agrave; relat&eacute;es pr&eacute;c&eacute;demment, concernant des drames en montagne qui se terminent bien. Comme l&rsquo;&eacute;crit Marco Velo dans son commentaire, on peut douter de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de nous resservir ces aventures d&eacute;j&agrave; bien &laquo;&nbsp;recuites&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est effectivement valable pour les initi&eacute;s qui ont lu les &eacute;crits existants. Un lecteur qui d&eacute;couvre cet univers peut, en revanche, voir l&rsquo;entreprise d&rsquo;un bon &oelig;il. Le ph&eacute;nom&egrave;ne est identique en musique&nbsp;: si on poss&egrave;de tous les disques originaux d&rsquo;un artiste, on se passera d&rsquo;un <em>best of</em> le concernant. Mais si on propose une telle anthologie, elle doit &ecirc;tre irr&eacute;prochable, que ce soit en termes de s&eacute;lection comme de traitement du sujet, d&rsquo;autant que les &eacute;l&eacute;ments sont facilement accessibles.</p>
<p>Sur le premier point, rien &agrave; dire&nbsp;: Charlie Buffet explique clairement qu&rsquo;il a opt&eacute; pour des &eacute;chapp&eacute;es qui se terminent bien pour les protagonistes (d&rsquo;o&ugrave; le titre du livre) et sa s&eacute;lection est pertinente. Malheureusement, le traitement ne suit pas. Il est ponctu&eacute; d&rsquo;approximations et d&rsquo;impr&eacute;cisions, laissant penser que l&rsquo;auteur a c&eacute;d&eacute; &agrave; la pr&eacute;cipitation. Il ne s&rsquo;agit pas de fond mais davantage de forme, d&rsquo;une succession d&rsquo;erreurs dont la liste (non exhaustive) ci-dessous s&rsquo;av&egrave;re finalement trop longue pour un ouvrage de cette ambition.</p>
<p>- On trouve d&rsquo;abord de surprenantes erreurs d&rsquo;altitudes&nbsp;: 4 418 m&egrave;tres pour le Cervin page 22 (au lieu de 4 477), 8 125 m&egrave;tres pour le Dhaulagiri page 204 (au lieu de 8 172), 8 616 m&egrave;tres pour le K2 page 263 (au lieu de 8 611), 3 730 m&egrave;tres pour le Petit Dru (au lieu de 3 733) page 283.</p>
<p>- L&rsquo;auteur se trompe &eacute;galement &agrave; plusieurs reprises sur les dates. Le livre <em>&Agrave; l&rsquo;assaut des Alpes</em> de Raymond Lambert a &eacute;t&eacute; publi&eacute; en 1953 et non en 1952 (page 72). Patrick Berhault n&rsquo;a pas effectu&eacute; sa travers&eacute;e des Alpes durant l&rsquo;hiver 2000-2001 (page 128), l&rsquo;entreprise s&rsquo;&eacute;tendant en r&eacute;alit&eacute; sur trois saisons, d&rsquo;ao&ucirc;t 2000 &agrave; f&eacute;vrier 2001. Pierre Brizzi, son compagnon lors de sa chute dans les &Eacute;crins en 1978, n&rsquo;a pu appeler Berhault d&eacute;but 2000 lors de cette m&ecirc;me travers&eacute;e (page 134) qui a commenc&eacute; en ao&ucirc;t comme indiqu&eacute; ci-dessus&nbsp;: c&rsquo;est en fait d&eacute;but 2001. Hermann Buhl n&rsquo;est pas mort en 1958, mais en 1957 (page 235). L&rsquo;&eacute;pop&eacute;e de Reinhold Messner au Nanga Parbat date de 1970 et non de 1971 (page 269).</p>
<p>- &Agrave; cela s&rsquo;ajoutent des impr&eacute;cisions qui t&eacute;moignent d&rsquo;une l&eacute;g&egrave;ret&eacute; certaine quant &agrave; la relation des &eacute;v&eacute;nements. Ainsi, Charlie Buffet &eacute;crit que Walter Bonatti au K2 en 1954 et Jean-Christophe Lafaille &agrave; l&rsquo;Annapurna en 1992 avait tous deux le m&ecirc;me &acirc;ge, soit vingt-cinq ans (page 10). C&rsquo;est faux&nbsp;: ils avaient alors vingt-quatre et vingt-sept ans, respectivement. Page 22, en &eacute;voquant la tentative en solitaire d&rsquo;Edward Whymper au Cervin en 1862, l&rsquo;auteur affirme que ce m&ecirc;me Cervin ne restera plus tr&egrave;s longtemps le dernier sommet inviol&eacute; de la cha&icirc;ne alpine. Certes le plus &eacute;lev&eacute; non gravi en 1862 (il tombera effectivement en 1865), le Cervin ne peut cependant &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme le dernier sommet vaincu dans les Alpes. D&rsquo;autres montagnes alpines d&rsquo;importance r&eacute;sisteront plus longtemps, dont la Meije en 1877, le Dru en 1878, la dent du G&eacute;ant en 1882&hellip; Et page suivante, toujours sur Whymper en 1862, il se contredit et entretient la confusion, &eacute;crivant cette fois que tous les sommets alpins seront gravis treize ans plus tard, soit en 1875&hellip; Enfin, page 253, il est inexact d&rsquo;&eacute;crire que la premi&egrave;re ascension de la face nord de l&rsquo;Eiger en 1938 appartient aux seuls Allemands, cette r&eacute;alisation &eacute;tant l&rsquo;&oelig;uvre de deux Allemands (Anderl Heckmair et Ludwig V&ouml;rg) et de deux Autrichiens (Heinrich Harrer et Fritz Kasparek).</p>
<p>Pour sa part, Marco Velo revient sur la trag&eacute;die des aiguilles du Diable en 1938 (pages 69 &agrave; 82) dans un message qu&rsquo;il m&rsquo;a adress&eacute;&nbsp;: il reproche &agrave; Buffet d&rsquo;avoir occult&eacute; le r&ocirc;le de l&rsquo;un des compagnons d&rsquo;infortune de Lambert, Marcel Gallay, ajoutant qu&rsquo;en orthographiant &laquo;&nbsp;Gallaz&nbsp;&raquo; au lieu de &laquo;&nbsp;Gallay&nbsp;&raquo;, il prouve qu&rsquo;il ne conna&icirc;t pas cette histoire. Certes, l&rsquo;auteur aurait pu mentionner l&rsquo;existence du livre de Gallay, <em>La trag&eacute;die des aiguilles du Diable</em>, paru en 1952, qui traite ce drame sous un autre angle, mais pour la faute d&rsquo;orthographe, ne poussons pas. Ainsi, vous-m&ecirc;me, Marco Velo, dans votre commentaire sur la trag&eacute;die de l&rsquo;Everest en 1996 (page 277 dans le livre), vous commettez une faute du m&ecirc;me genre en &eacute;crivant &laquo;&nbsp;Boukreiev&nbsp;&raquo; au lieu de &laquo;&nbsp;Boukreev&nbsp;&raquo;. Pourtant, vous connaissez bien cette histoire-l&agrave;, car vous avez raison<span class="fine">&nbsp;</span>! Contrairement &agrave; ce qu&rsquo;affirme Buffet, le guide Anatoli Boukreev &eacute;tait bien engag&eacute; par Scott Fischer et non Rob Hall, m&ecirc;me si, il convient de le pr&eacute;ciser, les deux exp&eacute;ditions concurrentes collaboreront dans la temp&ecirc;te pour tenter de sauver des alpinistes en d&eacute;tresse&hellip;</p>
<p>L&rsquo;ensemble s&rsquo;ach&egrave;ve sur une s&eacute;rie de brefs r&eacute;sum&eacute;s des &eacute;chapp&eacute;es belles trait&eacute;es dans l&rsquo;ouvrage, auxquelles s&rsquo;ajoutent quelques autres aventures ayant connu une fin plus tragique (comme celle de l&rsquo;Everest &eacute;voqu&eacute;e ci-dessus). Et franchement, on ne voit gu&egrave;re l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de r&eacute;sumer les chapitres du livre tout en se contentant de seulement effleurer d&rsquo;autres histoires. Dans le cadre d&rsquo;un ouvrage qui s&rsquo;appuie largement sur des &eacute;crits existants, il eut &eacute;t&eacute; plus judicieux d&rsquo;&eacute;tablir une bibliographie compl&egrave;te et comment&eacute;e sur ce th&egrave;me. Au bilan, on a la sensation d&rsquo;avoir en main une r&eacute;alisation approximative, inachev&eacute;e, presque un manuscrit avant correction. En la circonstance, auteur comme &eacute;diteur ont manqu&eacute; de rigueur.</p>
<p><strong>Daniel L&eacute;on</strong></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marco Velo</title>
		<link>http://nouvelles.lalpe.com/echappees-belles-244#comment-31</link>
		<dc:creator>Marco Velo</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 21:56:22 +0000</pubDate>
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		<description>"Echappées belles", le dernier livre de Charlie Buffet est décidément bien décevant ! L'auteur nous propose un copier-coller d'histoires tronquées sur les alpinistes qui ont vu la mort de près, histoires archi connues et déjà bien recuites (Joe Simpson et la mort suspendue, Walter Bonatti au K2, etc). Le seul problème, c'est que Charlie Buffet, pourtant journaliste, en a oublié de s'intéresser vraiment à ce qu'il écrivait, car c'est truffé d'erreur, de faux, et c'est en plus à côté de la plaque. Un seul exemple parmi tant d'autre, page 277, à propos de la tragédie de 1996 à l'Everest (histoire archi connue racontée notamment par Jon Krakauer): Anatoli Boukreiev n'est pas un guide embauché par Rob Hall comme l'écrit Buffet, mais par son concurrent Scott Fischer. D'autre part, et c'est là le gros problème du bouquin et de son auteur qui est passé à côté, l'échappée belle de la tragédie de 1996 n'est pas l'histoire de Jon Krakauer comme semble le raconter l'auteur, mais celle du survivant Beck Weathers, dont l'aventure extraordinaire est totalement passée sous silence. Ne gaspillez pas votre argent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Echapp&eacute;es belles&#8221;, le dernier livre de Charlie Buffet est d&eacute;cid&eacute;ment bien d&eacute;cevant<span class="fine">&nbsp;</span>! L&#8217;auteur nous propose un copier-coller d&#8217;histoires tronqu&eacute;es sur les alpinistes qui ont vu la mort de pr&egrave;s, histoires archi connues et d&eacute;j&agrave; bien recuites (Joe Simpson et la mort suspendue, Walter Bonatti au K2, etc). Le seul probl&egrave;me, c&#8217;est que Charlie Buffet, pourtant journaliste, en a oubli&eacute; de s&#8217;int&eacute;resser vraiment &agrave; ce qu&#8217;il &eacute;crivait, car c&#8217;est truff&eacute; d&#8217;erreur, de faux, et c&#8217;est en plus &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la plaque. Un seul exemple parmi tant d&#8217;autre, page 277, &agrave; propos de la trag&eacute;die de 1996 &agrave; l&#8217;Everest (histoire archi connue racont&eacute;e notamment par Jon Krakauer)&nbsp;: Anatoli Boukreiev n&#8217;est pas un guide embauch&eacute; par Rob Hall comme l&#8217;&eacute;crit Buffet, mais par son concurrent Scott Fischer. D&#8217;autre part, et c&#8217;est l&agrave; le gros probl&egrave;me du bouquin et de son auteur qui est pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute;, l&#8217;&eacute;chapp&eacute;e belle de la trag&eacute;die de 1996 n&#8217;est pas l&#8217;histoire de Jon Krakauer comme semble le raconter l&#8217;auteur, mais celle du survivant Beck Weathers, dont l&#8217;aventure extraordinaire est totalement pass&eacute;e sous silence. Ne gaspillez pas votre argent.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Céline Bonnier</title>
		<link>http://nouvelles.lalpe.com/echappees-belles-244#comment-16</link>
		<dc:creator>Céline Bonnier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 14:12:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nouvelles.lalpe.com/?p=244#comment-16</guid>
		<description>Ce livre est passionnant. On y retrouve les survies de quinze alpinistes depuis le XIXe siècle. L'auteur a recueilli les témoignages des alpinistes contemporains et on sent qu'ils en ont tous gardé une empreinte profonde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre est passionnant. On y retrouve les survies de quinze alpinistes depuis le XIXe si&egrave;cle. L&#8217;auteur a recueilli les t&eacute;moignages des alpinistes contemporains et on sent qu&#8217;ils en ont tous gard&eacute; une empreinte profonde.</p>
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	</item>
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